Perfectionnement professionnel lors du congrès 2014 de l’AAUC

ArtCan parraine deux rencontres de perfectionnement professionnel à l’occasion du congrès annuel de l’Association d’art des universités du Canada.

Lieu : École d’art et de design de l’Ontario, Toronto
Date : dimanche 26 octobre 2014

Conférence principale

9:00–10:30 a.m.
Jennifer Polk (Academic and Career Coach, Toronto)

De 9 h à 10 h 30
Jennifer Polk (mentore spécialisée en études et choix de carrière, Toronto)

De doctorante à mentore spécialisée : repenser la réussite au-delà des études supérieures

Je parlerai essentiellement de la transition que j’ai vécue entre le statut de doctorante et « universitaire ratée » et celui de mentore en épanouissement et femme d’affaires. Je décrirai comment je me suis sentie pendant mes études supérieures, en particulier comment j’en suis venue à adhérer au discours habituel sur la réussite universitaire, et les conséquences de cette adhésion. Au fil du temps, j’ai adopté une autre définition de la réussite, une définition ancrée dans mes propres valeurs, mes forces et mes désirs en ce qui concerne mon mode de vie. Je ferai le lien entre ce que j’ai fait dans le passé et ce que je fais maintenant, en expliquant la parfaite logique de ce parcours où une candidate au doctorat amoureuse des archives devient « coach de vie ». Je parlerai de mon histoire, mais cela me servira à introduire des notions fondamentales à toute transition : les valeurs et les atouts, le remodelage identitaire, la redéfinition de la réussite, l’audace et l’art de trouver des appuis.

Table ronde

De 11 h à 12 h30

Y penser autrement : ouvrir le discours sur la réussite universitaire

Animatrices :
Erin Morton (Université du Nouveau Brunswick)
Allison Sherman (Directrice des études supérieures, Université Queen’s)

Panélistes :
Leanne Carroll (codirectrice de recherche et coordonnatrice, ArtCan)
Brianne Howard (directrice, Soutien aux études, Université de la Colombie-Britannique)
Jennifer Polk (mentore spécialisée en études et choix de carrière, Toronto)
Julia Skelly (professeure adjointe à temps partiel, Université Concordia)
Kim Yates (directrice adjointe, Jackman Humanities Institute)

Que se passe-t-il si un chercheur à l’université décide d’abandonner les concepts autodestructeurs de la réussite? Doit-il pour cela quitter l’université, où les postes menant à la permanence semblent localisés de l’autre côté d’une porte close dont personne n’a la clé? Doit-il demeurer loyal à la carrière universitaire, quelles que soient les réalités économiques et psychologiques des charges de cours par trimestre et des embauches à court terme? Doit-il s’enliser dans un travail qu’il déteste, parce que ce travail correspond à ce qu’on entend par « réussite » dans son domaine d’études?

Cette table ronde s’attardera sur les manières d’élargir le discours sur la réussite universitaire, qui a longtemps encouragé la solution unique – à savoir un poste menant à la permanence et la publication de la thèse. Grâce aux expériences diversifiées des panélistes, la table ronde permettra d’en finir avec le système de croyances qui supporte l’idée de la réussite universitaire, en montrant qu’il n’a plus sa raison d’être. Par une discussion interactive, on encouragera plutôt l’auditoire à créer et à partager de nouvelles définitions de la réussite et de nouveaux critères d’évaluation.